Combomatix, Volage et Dusty Mush à la Mécanique Ondulatoire. Samedi 1er février 2014

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Le site a gagné des nouvelles têtes, notamment le très rock Nicolas qui s’occupe désormais de notre agenda hebdomadaire. Du coup ce soir on est à la soirée Howlin Banana à la Mécanique Ondulatoire, avec un plateau garage très alléchant ; avec Dusty Mush, Volage (on a parlé d’eux ici) et les copains de Combomatix (à voir ici).

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C’est parti avec les jeunes pousses de Dusty Mush qui ouvrent la soirée. Pas simple, avec une salle pas encore tout à fait pleine. Et des morceaux que l’ont sent encore un peu en rodage. S’ils ont bien trouvé leur style, la répétition des motifs est un peu fatigante, et on finit par ne plus sentir de différence entre les morceaux. On va dire qu’ils en sont encore au moment du rodage, et que leur style et leurs compositions ne sont pas encore tout à fait abouties.

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Ensuite, Volage, dont j’avais chroniqué l’album il y a peu, avec leur section rythmique assez impressionnante et leur garage rock un peu rétro. C’est bien évidemment le groupe idéal pour un samedi soir sous le signe du rocknroll joué à fond les ballons. J’avais parlé d’hybridation très réussie, entre riffs des années 90, rock des années 60 et des touches psychédéliques de bon aloi.

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En chair et en os le résultat est à l’avenant entre garage et pop énergique, avec un chant entêtant, des chouettes mélodies, et bien entendu les moments soniques pour montrer qu’on est pas là pour rigoler.

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Pour clôturer la soirée, c’est au tour des Rennais hyperactifs de Combomatix de monter sur l’estrade. La formule est simple, mais très efficace. Une batterie épileptique, un chanteur avec des tics amusants qui permettent au public d’agiter la tête en cadence et de risquer de renverser leur bières.

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Leur set est bien énergique, rythmé par les C’est trop bien et autres Ouais du chanteur pour mettre dans l’ambiance. Les morceaux se succèdent à la vitesse d’une marée normande, et on n’a pas un seul moment de répit. Chez les rennais, aucun morceau délayé, je ne suis pas sûr qu’ils aient une seule chanson de plus de 3 minutes.

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Ici pas de délayages psychédéliques, ou d’envolées lyrique, juste du rocknroll brut sans artifices, on est sur l’os (stripped to the bone, diraient les anglophones), et ça marche parfaitement.

On sort du concert un peu hagards, parce que ça joue fort et vite, mais plutôt contents d’avoir eu notre dose de musique brute.

Photos par Vincent Benoit. CC BY-NC-ND

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