Les Transmusicales teasent aussi. Le monde brûle-t-il ?

trans2013

Les Transmusicales de Rennes, le festival d’hiver bien connu a dévoilé son affiche et une partie de sa programmation.

Le visuel est signé par James Marsh,  « Un ancien talisman ou une icône futuriste avec un sens contemporain… » selon l’artiste. ça aurait fait un carton dans les années 90.

7 artistes sont mis en avant, des artistes bien dans l’esprit transmusicales, jugez vous même :

Gang Do Eletro (Br) : Ils le revendiquent avec force, histoire de bien faire savoir qu’ils n’ont pas choisi leur patronyme à la légère : “Nous ne sommes pas un groupe, nous sommes un gang”. “Ils”, ce sont le DJ Waldo Squash, et les MC acrobatiques Maderito, William Love et Keila Gentil. Ces trois garçons et cette demoiselle originaires de Belém, au Brésil, forment donc le carré magique de Gang Do Eletro, dont la genèse remonte à 2008. Entre hip-hop dévergondé et électro facétieuse, ces jeunes gens jonglent avec une énergie contagieuse pour donner naissance à ce qu’ils ont appelé “eletromelody”, un genre haut en couleurs décliné sur un premier album roboratif. Envies de déhanchements garanties !
http://www.soundcloud.com/gangdoeletro

Le Vasco (Fr) : Derrière un nom fleurant bon le sud-ouest (en espagnol, “vasco” signifie “basque”) et suggérant la masculinité, se cache une formation mixte née en banlieue parisienne, qui a laissé ses œillères aux vestiaires pour imaginer une musique inclassable et physique. Dans la langue de Shakespeare, Le Vasco assène une electro tordue et tendue, où se carambolent dans un fatras jubilatoire hip et trip-hop, hardcore ou rock – le tout rehaussé par un sax soprano et des déflagrations soniques. Avec son premier EP sous le bras, Le Vasco est déjà prêt à faire le grand saut.
http://levasco.bandcamp.com

Melt Yoursefl Down (GB) : Son nom, le groupe l’a piqué au titre d’un obscur album de James Chance, figure de proue
d’un punk-funk chauffé au fer rouge. Et ce “larcin” en dit long sur les ambitions artistiques de Melt Yourself Down. Imaginé par le saxophoniste Peter Wareham – déjà croisé au sein de Polar Bear ou Acoustic Ladyland –, ce sextet anglais façonne ainsi une musique hybride, dense et dance, véritable orgie électrique et rythmique. Signé sur l’excellente structure Leaf (Caribou, Efterklang…), il réalise en juin son premier album, dans lequel s’entrechoquent les sons “du Caire 1957, de Cologne 1972, de New York 1978, de Londres 2013”. Melt Yourself Down ? Un périple géographique, sonique et temporel tout bonnement fascinant.
http://meltyourselfdown.bandcamp.com

Mozes & The First Born (PB) : Dans le port d’Amsterdam, il n’y a pas que les marins qui chantent. Le dénommé Melle Dielesen en est un exemple aussi vivant que probant. A la tête de Mozes & The First Born depuis 2010, le jeune homme s’est fait l’ambassadeur d’une rétro-pop sacrément bien galbée et définitivement irrévérencieuse. Entre obsessions sixties et esprit frondeur, ces quatre garçons (bientôt) dans le vent tripatouillent des mélodies faites maison et inventent des refrains qui poussent à l’addiction, à l’instar du hit entêtant I Got Skills et d’un premier album haut en couleurs.
http://mozesandthefirstborn.bandcamp.com

Public Service Broadcasting (GB) : Informer. Éduquer. Mais surtout… DIVERTIR. Tel est le programme que s’est fixé Public Service Broadcasting, tandem anglais qui cultive le mystère. Sur fond de musique viscéralement hypnotique, où l’organique (batterie, guitare, banjo…) se frotte à l’électronique, le cerveau J. Willgoose Esq. et son compère Wrigglesworth (ré)utilisent des samples de vieux programmes d’informations, d’émissions de propagande et autres documentaires. Alors, les disques et les concerts de Public Service Broadcasting sont autant d’expériences (télé)visuelles, corporelles et, comme en témoigne le premier album Inform – Eduicate – Entertain, sont surtout les supports et endroits les plus propices pour célébrer l’improbable rencontre entre le passé, le présent et le futur.
http://publicservicebroadcasting.net

The Skins (EU) : Ils ont entre 13 et 19 ans – deux sœurs (Kaya à la basse, Bayli au chant), un frère (Reef à la batterie) et deux amis (Daisy et Russell aux guitares). Et comme la valeur n’attend pas le nombre des années, ces jeunes gens basés à Brooklyn font montre d’un sacré aplomb à l’heure d’asséner un rock survitaminé, qui puise au gré de leurs envies dans le blues, la soul ou le punk. Acoquiné avec le studio et label de l’acteur Adrian Grenier, Wreckroom Records, le quintet, mené par la très charismatique Bayli, est sur le point de sortir un premier album intitulé Show Me Some Skin. Et on est déjà prêt à parier que ce groupe, vous l’aurez dans la peau.
http://theskinsband.bandcamp.com

(sinon il y a aussi quelques gadgets, du genre un nouveau pass 3 jours VIP et l’ouverture de la billeterie sur http://www.lestrans.com)

Donc, ça sera trop bien dans 6 mois !! (Et on va subir plein de teasers d’ici là !)

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