Les Lignes Droites aux Trois Baudets. Lundi 19 janvier 2015

Ce lundi soir, nous étions tous aux Trois Baudets pour une soirée 100% chanson française, avec Sydney Valette, Fiona Walden et les hybrides Diabolofauve Désir, Les Lignes Droites.

La soirée a commencé avec Sydney Vallette, le peu que j’en ai vu m’a semblé être un set un peu répétitif et pas vraiment maîtrisé : Je peux encore en jouer une autre ? Vous êtes sûrs ? L’avantage c’est que tout ce qui suit fera croire à des grands moments de musique. J’ai eu aussi un peu peur en découvrant Fiona Walden, une fille avec un chapeau et un ticheurte à ventre apparent accompagnée par ce qui semble être son tonton ou son papa. La biographie annonce qu’elle a été bercée aux sons post-punk et new wave depuis sa plus tendre enfance (…) et qu’elle sait se démarquer par ses sons psychédéliques western aux accents électroniques.

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La Fiona en question, cherche bien le punk sur la photo.

Mais point de punk ou de new wave, en revanche, une voix particulière (je ne sais pas trop quoi écrire dessus, mais c’est une expérience bien pénible) ajouté à un nombre important de tics variété française made in TV realite aura vite fait de vous faire fuir vers le bar ou vers l’abri insonorisé le plus proche.

Enfin le troisième groupe, celui que la plupart des gens dans le public voulaient voir, Les Lignes Droites. Comment définir le duo parisien (qui a reçu le renfort de trois amis musiciens pour le concert de ce soir) ?

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Clones des certifiés rebelles surmarketés de Fauve ? Non. Admirateurs des envolées lyriques de Blankass ? Non plus. Membres du cercle des admirateurs de Noir Désir ? Non, d’ailleurs ils ne doivent pas connaître (ahem). Leur musique est plutôt une hybridation moderne des tous les précités, bon ok peut être pas Blankass hein. Du coup le concert est un enchaînement de plusieurs ambiances, avec des moments de rage à faire frémir les filles sensibles, et avec des moments de poésie et de tendre complicité entre les duettistes.

Je ne connais pas grand chose au style mais je n’ai pas passé un mauvais moment, même si certaines postures me posaient question, mais il faut dire qu’après la grande prêtresse de la pose, n’importe qui passerait pour des monstres de modestie et de sobriété.

Mais place aux images du concert, qui valent mieux que mille mots !

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