Agenda pop culture de la semaine du 13 mai au 19 mai 2013

Elephant - Gus Van Sant (2003)
Elephant – Gus Van Sant (2003)

Lundi 13 mai

Shugo Tokumaru au Point Éphémère

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Shugo Tokumaru (JP / Polyvinyl Records) est un guitariste hors pair et se révèle être au fil des années un incroyable compositeur-arrangeur. Depuis son premier opus Night Piece en 2004, Shugo a construit un mécano savant fait de pop débridée et ficelée de bonne humeur communicative. Digérant avec malice les influences de ses pairs : Brian Wilson, les Beatles, John Fahey, Magnetic Fields ou encore Sufjan Stevens, son écriture fait le pont avec les comptines enfantines des Pascals, l’univers enchanteur de Mùm et les ruptures jubilatoires de Deerhoof. Ses arrangements utilisent scientifiquement tout un bric à brac d’instruments du plus classique (piano, guitare) aux toys, flute, accordéon, xylophone et autres scies musicales.
shugotokumarumusic.bandcamp.com

20h // 14-17€

Le Point Éphémère.
200 quai de Valmy
75010 Paris
http://www.pointephemere.org

Arman Méliès et Robi à la Maroquinerie

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Après une pause de quatre ans, le temps d’offrir quelques compositions affûtées à Bashung, Thiéfaine ou encore Julien Doré, Arman Méliès revient en février prochain avec  » AM IV  » son quatrième opus, sobre, classieux et brillant – à son image, réalisé avec la complicité d’Antoine Gaillet (Wampas, BB Brunes, Julien Doré, Mademoiselle K entre autres)…

+ Robi !

19h30 // 16€

La Maroquinerie
23 rue Boyer
75020 Paris
http://www.lamaroquinerie.fr

Ólafur Arnalds + Ensemble au Café de la Danse

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Révélé au grand public grâce à Sigur Ros, dont il assurait les premières parties en 2008, et après avoir composé pour le cinéma (B.O du film Another Happy Day, Gimme Shelter, Broadchurch), des séries TV cultes (The Hunger Games, So You Think You Can Dance) et un ballet de Wayne Mc Gregor, le pianiste islandais de génie Olafur Arnalds revient avec son 3eme album (For Now I Am Winter, Mercury Classics/Février 2013).

Ce nouvel album voit Ólafur s’entourer d’un orchestre au complet ainsi que du chanteur islandais Arnór Dan, introduisant pour la première fois des voix dans son univers musical. Il sera d’ailleurs entouré sur scène d’un ensemble à cordes et présentera en exclusivité au Café de la Danse ses nouvelles compositions.

http://olafurarnalds.com

Première partie: Greg Haines – http://greghaines.wordpress.com/

19h30 // 19-20€

Café de la Danse
5, passage Louis-Philippe
75011 Paris
http://www.cafedeladanse.com/

Mardi 14 mai

Nadja, Vampillia et Sons of Frida aux Instants Chavirés

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Nadja est un duo canadien composé de Aidan Baker (guitare, chant, boîtes à rythmes) et Leah Buckareff (basse, accordéon, chant) actuellement basé à Berlin. Commencé sous la forme d’un projet solo par Baker en 2003, Buckareff rejoint Nadja en 2005 pour mener le groupe hors du studio vers une configuration live.Nadja a depuis abondamment tourné dans le monde entier, apparaissant dans des festivals comme SXSW, FIMAV, Roadburn, et Unsound.
Nadja crée une musique qui est décrite comme « doom ambiante », « dreamsludge », et « metalgaze », combinant les textures et les éléments atmosphériques du shoegaze expérimental avec la lourdeur et le volume du métal. Nadja a publié de nombreux enregistrements sur des labels comme Alien8 Recordings, Hydrahead Records, Beta-Lactam Ring Records, Robotic Empire, et leur propre label, Broken Spine Productions.

En plus de Nadja, Baker est également actif en tant que musicien solo et écrivain. Il a publié de nombreux albums solo et est l’auteur de quatre recueils de poésie.
Buckareff est également la fondatrice de Coldsnap Bindery, une maison de production de livres faits main, et commissaire du Wunderkabinet, une exposition itinérante d’art, d’artisanat et autres curiosités.
www.nadja.bandcamp.com /www.nadjaluv.ca

Ancrés dans la scène scène noise parisienne depuis 2004, les Sons of Frida (forts de quatre albums) pratiquent un rock abrasif et bruitiste, parfois percutant, parfois hypnotique. Leurs influences assumées allant de Jesus Lizard à Sonic Youth, le quatuor garde toutefois une identité qui lui est propre. Ils viendront vous présenter « Tortuga », leur tout nouvel album qui sortira le 13 mai 2013 sur les labels Zéro égal petit intérieur, et En veux-tu ? En v’là !
www.sonsoffrida.bandcamp.com

Voici la prochaine musique alternative d’Osaka : chant, guitare, basse, violon, alto, violoncelle, piano, bruit et plusieurs sons de batterie sont harmonisés comme un seul… il est difficile de définir précisément leur genre. Disons seulement qu’il s’agit d’un « magnifique chaos ». La formation actuelle comprend les batteurs Tatsuya Yoshida de Ruins et Talow The Tornado de Nice View, ainsi que l’ex chanteur de Boredoms et membre fondateur Toyohito Yoshikawa. Dès lors que Vampillia a commencé à se produire sur scène, Rusty Santos, le producteur d’Animal Collective, a été conquis par leur présence scénique et a décidé de à produire leur premier album avec comme mot d’ordre « Vampillia sera un groupe de classe mondiale ». Cependant, une succession d’empêchements font que l’album n’est pas terminé à ce jour et qu’ils ne sont pas encore un « groupe de classe mondiale ».

Toutefois, un mini-album « sppears » est sorti en 2009. En 2011, Jarboe (de Swans) et Merzbow ont rejoint le groupe. Ensemble, ils composeront l’album « alchemic heart », noté 8.0 sur PitchFork.
www.vampillia.com

20h // 8€

Les Instants Chavirés
7 rue Richard Lenoir
93100 Montreuil
http://www.instantschavires.com‎

Mac DeMarco et Sean Nicholas Savage à la Maroquinerie

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Après son talentueux premier EP ‘Rock and Roll Night Club » paru au Printemps 2012, Mac Demarco, 22 ans, a illuminé notre fin d’année avec son premier album « 2 ». Ce dernier a su confirmer son talent pour les explorations lo-fi bercées par un songwriting sensible et drôle. Ce concert ensoleillera longtemps votre esprit !

19h30 // 16€

La Maroquinerie
23 rue Boyer
75020 Paris
http://www.lamaroquinerie.fr

Egyptian Hiphop au Point Éphémère

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Les Egyptian Hip Hop (UK / R&S Record), d’apparence insouciante et juvénile, les jeunes mancuniens reviennent en force avec leur deuxième album Good don’t Sleep et confirment la très bonne impression laissée par Some Reptiles Grew Wings. Ces petits prodiges avancent désormais d’un pas décidé vers ce que certains voient déjà comme la relève du rock britannique indépendant. Très influencés par The Smiths ou encore les Cures, les Egyptian Hip Hop affichent cependant une maturité musicale suffisamment grande qui leur permet de se détacher de leurs idoles et proposer une musique bien à eux, aux frontières entre electro, pop et indie rock.
myspace.com/egyptianhiphop

20h // 15-17€

Le Point Éphémère.
200 quai de Valmy
75010 Paris
http://www.pointephemere.org

Junip et Barbarossa au Trabendo

19h30 // 19.80€

Le Trabendo
211 avenue Jean Jaurès
75019 Paris
http://www.letrabendo.net

Mercredi 15 mai

PVT à la Flèche d’Or

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a dernière fois que nous avons entendu parler de PVT, le groupe poursuivait ses explorations au-delà de l’electronic-rock, avec son album “Church With No Magic”, sorti en 2010. Le trio australien s’est distingué en dépassant les genres musicaux liés à la guitare électrique, en se forgeant une solide réputation d’innovateurs sonores, et en devenant, en 2008, le premier groupe australien à signer avec Warp, label anglais mythique. Tout ceci fait du nouvel album “Homosapien” (leur 4ème effort studio) une écoute surprenante de prime abord. L’avant-goût officiel de ce nouvel album de PVT, le single ‘Nightfall’, met en valeur la présence vocale du multi-instrumentiste Richard Pike. Leurs précédents disques comportaient du chant, bien sûr, mais “Homosapien” est le premier qui offre à la voix de Pike une place vraiment centrale : il y officie en véritable leader, ce qui n’est pas pour déplaire aux fans dont l’accueil est déjà très bon, quant à ce nouveau son.

“Homosapien” traite du concept de la condition humaine, et révèle que la musique de PVT devient plus ouverte, directe, et intime qu’auparavant. L’album a été enregistré dans l’isolement total, dans un coin rural et tranquille d’Australie : le groupe a passé un mois dans un monumental château, vieux de 120 ans, sis dans une région de pâturage et d’élevage de moutons, loin de toute modernité, avec un groupe entièrement dédié au travail.

Réalisé par les musiciens eux-mêmes, l’album a été enregistré par le jeune ingénieur du son Ivan Vizintin, puis mixé à Londres par Ben Hillier (Blur, Depeche Mode…)

19h30 // 15€

La Flèche d’Or
102 bis rue de Bagnolet
75020 Paris
http://www.flechedor.fr/

Jeudi 16 mai

 Tonstartssbandht et Tv Buddhas à l’Espace B

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Tonstartssbandht (cauchemar sonique / arbutus records / us) bandcamp
« Un groupe qui se choisit un nom pareil cherche forcément à éviter l’évidence et fouetter la facilité. Et rien, effectivement, n’est simple chez les québéco-américains : une intro vocale à la Panda Bear, entre les étoiles et l’enfer, des choeurs fantomatiques plongés dans un cauchemar sonique crasseux et acide, des beautés lointaines frottées à un un blues très black, martial, cogneur, psychédélique, des chansons informe et pourtant assez vite fascinantes et déstabilisantes : c’est très neuf, c’est encore plus excitant. »

Tv Buddhas (garage rock psyché / rough trade / israël) soundcloud
Né parmi les cendres du légendaire Patiphone Club de Tel Aviv – quartier général de groupes tel que Monotonix et aujourd’hui installé à Berlin, ce trio propose une musique composée de lignes rythmiques minimalistes, de guitares bien grasses et de voix mélancoliques, qui les situent quelque part entre le métal primitif de Black Sabbath, le heavy rock du MC5 et le rock arty de Velvet Underground.

20h30 // 7-10€

Espace B
16, rue Barbanègre
75019 Paris
http://www.espaceb.net

Vendredi 17 mai

We Are Enfant Terrible au Point Éphémère

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Passionné d’objets électroniques, de mode vintage et de riffs de guitare tordus, We are Enfant Terrible (FR / PiL records) est un trio masculin féminin exalté.
Créé fin 2008, le groupe a sillonné le globe, de Toronto à Shanghai, d’Austin à Moscou, de Carhaix à Roubaix. Il revient avec un nouveau 5 titres, Anything Less Than Extraordinary Is A Waste Of My Time. Dans cet opus, la nouveauté vient des synthés analogiques qui accompagne leur instrument fétiche : la Game boy. Fidèle à son maître à penser, We are Enfant Terrible est un objet artistique et musical non identifié qui s’amuse à brouiller les pistes et vous donne le vertige.
weareenfantterrible.com

Et aussi :

Après avoir haché le rock avec Tone Rec. dans les Années 90 et explosé l’electro-pop-club avec Dat Politics au début du siècle, Vincent Thiérion (aka Marklion) (FR / Alpage Records) s’attaque désormais aux dancefloors et à la pop avec son Nouvel EP, Let’s Walk And Talk. En 1997, Vincent fonde le trio Tone Rec., mélange de post rock et de musiques électroniques expérimentales. Puis DAT Politics en 1999, une formation qui donne ses lettres de noblesse au 8-bit et à une certaine pop digitale.  Depuis 2009 Vincent se consacre exclusivement à Marklion et Cosmic Control (un projet pop atmosphérique). Pour son premier album solo qui sortira ce printemps 2013, Marklion s’est entouré d’amis musiciens pour explorer des voies et des genres musicaux qu’il n’aurait jamais osé approcher

20h // 13-15€

Le Point Éphémère.
200 quai de Valmy
75010 Paris
http://www.pointephemere.org

Moussu T e Lei Jovents à la Maroquinerie

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Moussu T e lei Jovents ont su créer leur propre style entre chanson et blues méditerranéen. Qu’ils chantent en occitan ou en français, Moussu T e lei Jovents sont devenus une référence incontournable de la musique marseillaise. Ils viennent présenter à La Maroquinerie leur cinquièle album, « Artémis ». Artémis, déesse de Phocée et protectrice de Marseille, représente à la fois la figure de la lutte pour le changement, contre l’exploitation mais porte aussi cette image immuable de la maternité et de la douceur du foyer : ambivalence que l’on rencontre dans l’œuvre du groupe, au fil des chansons.

19h30 // 20€

La Maroquinerie
23 rue Boyer
75020 Paris
http://www.lamaroquinerie.fr

Les Yeux Fermés IV : Gull, Filiamotsa, Fordamage et Papaye à la Flèche d’Or

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Développant des climats psychédéliques pas loin de l’esprit du King Crimson 70′s, Filiamotsa est à la fois adepte de l’ouverture d’esprit de Zu, et de l’énergie tendue héritée directement des grandes heures de la Noise française (on pense à Bastard ou Condense). En multipliant les concerts le duo a clairement mis à jour une formule à la fois novatrice et intransigeante qui impressionne et passionne. Leurs tournées autour du monde et particulièrement leur passage au Canada ont semble-t-il marqué au fer rouge l’énergie de ce duo tête chercheuse qui ré-invente le violon avec une approche hardcore, contemporaine et toujours sur le qui-vive. Après un premier album sorti chez Kito Kat en 2009, « Tribute To KC », le groupe a sorti un disque en quintet sous le nom de FILIAMOTSA SOUFFLANTS RHODES en 2012 (label Vand’Oeuvre, distribution Metamkine). Le second album estampillé FILIAMOTSA suivra dans le courant de l’année et c’est en configuration trio, avec le multi-instrumentiste Philippe Orivel, que le groupe reprend la route !

Gull, (« mouette »), aka Nathaniel Rappole, est originaire de Virginie. Déjà connu de nos services pour avoir tenu la guitare dans le groupe mathrock Ultra Dolphin il mène depuis peu un nouveau projet dans lequel il joue seul guitare, batterie et chant, balançant des loops digitaux et vocalises psychédéliques sous un masque home made doté d’un micro. Pendant tropicaliste noise de Lightning Bolt ou bruitiste de Yeasayer, GULL propose à la fois une impressionnante performance scénique et un univers musical voyageur et totalement trippé. Tournant sans cesse aux USA, s’arrêtant où bon lui semble pour jouer dans la rue et poser ses amplis et sa batterie (branchés sur un groupe électrogène), il semble presque reprendre la musique à sa source originelle. Dans cette logique, Gull a entrepris un voyage en Afrique (soutenu par le site de crowdfunding Kickstarter) pour partir jammer à la rencontre des musiciens de rues locaux. Un périple initiatique appelé « Street Muse », documenté par un film en cours de montage. Vous l’aurez compris, Gullest un projet unique, conjuguant ambition et économie de moyens, une musique honnête et intemporelle, évoquant presque le mélange noise et griot.

Papaye est un trio plein de vitamines, tendre et amère à la fois. Leur musique ressemble à peu près à un voyage Eurolines, assis entre une tchèque au téléphone et un vieil homme qui ronfle. Pour faire simple, elle est parfaitement inconfortable.Constitué de membres de Pneu, Room 204 et Komandant Cobra, ils peuvent être perturbants comme des enfants consanguins. C’est de la pop bien juteuse qui lorgne vers les mélodies bontempi de Deerhoof, qui calcule vite et juste comme les premiers Don Caballero et qui laisse un arrière-goût surprenant et irrésistible à la US Maple. Le groupe est concis et puissant sans aucun autre but que de répandre le bonheur sur toutes les lèvres

Quand, comme Fordamage avec “Belgian Tango” en 2009, on réussit si bien la délicate étape de la confirmation que représente un deuxième album, on est forcément attendu avec la plus grande impatience au moment ou l’on annonce son successeur. C’est donc logiquement le cas avec “Volta Desviada”, la nouvelle livraison de ces quatre nantais qui n’ont cessé ces derniers temps d’arpenter les routes de France et de Navarre avec leurs cousins de La Colonie de Vacances, sans pourtant que ce fréquent rapprochement n’altère leur forte personnalité. Au contraire, en neuf titres, Fordamage entretient ici sa différence, creuse plus encore un sillon sur lequel il semble avoir définitivement mis main basse. » Mowno (ça rigole pas)
http://fordamage.bandcamp.com/

19h00 // 13-17€

La Flèche d’Or
102 bis rue de Bagnolet
75020 Paris
http://www.flechedor.fr/

Samedi 18 mai

Mind Your Head 11 au Point Éphémère

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Mowno / Africantape présentent Mind Your Head 11

18h
Le film Documentaire DIT (Do it Together) nous montre et nous éclaire de manière surprenante sur ce qu’est exactement, aujourd’hui, être un artiste indépendant. Du stade des premiers tâtonnements, en passant par l’expérimentation, les rapports avec le music business jusqu’à pour certains, la tournée mondiale. C’est avec une approche globale et grâce à des anecdotes racontées par des artistes tels que Dan Deacon, Steve Albini, Deerhoof, Aucan, Devo, Giraffes ? Giraffes !, Chevreuil, Lite, Deformica, The ex, Bob Log III, Flux Information Sciences, Polvo, Mike Watt et beaucoup d’autres encore, que vous pourrez comprendre ce que signifie « Etre un musicien indépendant » aujourd’hui.

Sur pied depuis 2003, Marvin (FR / Africantape) s’est rapidement fait l’ambassadeur d’un puissant rock instrumental puisant ses influences dans le krautrock, le noise, le hard rock, et même dans la musique électronique. Le trio revient avec Barry, un troisième album à sortir en juin mais qu’il dévoilera à l’occasion de sa nouvelle venue en terre parisienne.

Né des cendres de Bastard et Narcophony, Zero (FR / Africantape) se révèle plus que jamais sur scène, lorsqu’il approche avec une totale liberté ce que le rock représente à ses yeux : un métissage de cultures et d’influences ou le punk des premiers Devo, le jazz de Sun Ra et le blues d’un Captain Beefheart ne sont pas étrangers mais complètement assimilés. La musique de Zero s’aventure plus dans des contrées inventives que dans les sentiers battus.

Musicien avant gardiste évoluant aux cotés de Kevin Shea et Daniel Bodwell au début des années 90, Micah Gaugh (US / Africantape) est un mystère. Sa musique, qu’il qualifie de télépathique, est un mélange unique entre pratique religieuse Vaudou, Systema et Free Jazz. Le récent The Blue Fairy Mermaid Princess est né à la suite d’une recherche archéologique qui aura duré près d’un an, effectuée par Africantape, parmi 14 heures d’enregistrements.

Groupe majeur de la scène européenne, Three Second Kiss (IT / Africantape) a déjà joué 2 fois au festival All Tomorrow’s Parties sur l’invitation des légendaires Shellac avec qui il a également tourné aux USA et en Europe. Le groupe délivre une musique noise, intelligente, technique, savante, unique.

18h // 15-18€

Le Point Éphémère.
200 quai de Valmy
75010 Paris
http://www.pointephemere.org

Dimanche 19 mai

Kumisho : concert audio visuel à la Gaîté Lyrique

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La kawaï Kumi Solo mélange les notes de claviers électroniques façon jeux vidéo ou dessins animés avec des mélodies tendres chantées d’une voix fluette qui jongle entre le japonais, le français et l’anglais. Avec à ses côtés Romain Dejoie, le guitariste masqué et Shoboshobo et ses grouillants monstres gentils. Un univers haut perché qui laisse le cœur léger.

durée: 40 minutes – à partir de 5 ans

15h // 5€

La Gaîté Lyrique
3 bis, rue Papin
75003 Paris
http://www.gaite-lyrique.net/

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